Vous connaissez sans doute la Stevia rebaudiana, longtemps cultivée sous le manteau et dorénavant disponible dans le commerce, que ce soit en plants ou comme éduclcorant de table.
J'ai voulu essayer au jardin, cette année, une autre "plante à sucre" dégotée dans une fête des plantes en Belgique. Lippia graveolens ou Lippia dulcis appartient à la famille des verbénacées et s'apparente à la verveine -citronnelle ou encore à un lanatana par ses petites feuilles rugueuses, aromatiques et des fleurs minuscules, regroupées en pompon blanchâtre. Pas de quoi cependant l'employer comme plante ornementale. Son port est franchement couvre-sol et elle ne dépasse guère 5 cm de hauteur. Toutefois, elle se cultive aisément en plein soleil, en pleine terre ou en jardinière, voire en suspension où elle se montre vigoureuse. Elle ne doit guère supporter des températures inférieures à 0° C. Aussi convient-il de prévoir un hivernage en véranda, en serre tempérée ou encore à l'intérieur, en pleine lumière pour une récolte continue.
Si vous en croquez une feuille, vous serez étonné par leur teneur en sucre. Toutefois, une saveur camphrée typique désappointe quelque peu. Surnommée "origan mexicain", voilà une espèce qui était déjà appréciée des Aztèques. Sont pouvoir sucrant serait égal à 15000 fois celui du sucre ordinaire. La présence de camphre dans ses tissus induit, certes, des propriétés médicinales, mais sa consommation ne saurait être communément conseillée.
La propagation se pratique aisément par semis ou bouturage. Des plants sont disponibles, en France, chez Arom'antique , des graines chez Baumaux.
Euryale ferox et Victoria amazonica sont des cousins amazoniens de nos nymphéas aux proportions gigantesques. Cette vidéo fascinante dévoile leur étrange beauté.
Il y a une dizaine d'années, nous étions à la recherche d'un grand arbuste au look original pour renforcer un massif. Notre choix se porta alors pour un nouveau robinier faux - acacia au joli nom de 'Twisty Baby'. Ses branches contournées et ses feuilles assemblées en pompons retombants nous avait bien fait craquer. Je pensais alors naïvement qu'il s'agissait d'une forme naine du Robinia peudoacacia 'Tortuosa'.
Le nouveau venu a bien poussé et tant pris ses aises que maintenant, il nous nargue de ses plus de cinq mètres. Fort heureusement, il ne nous gêne pas, mais j'imagine quelqu'un qui voudrait le planter dans un petit patio. Moralité, les nouveautés sont souvent attrayantes, mais a-t-on assez de recul pour bien les employer ? Amateurs d'achats d'impulsion (mea culpa) gare à vous !